« Devenez mes disciples »
Ô Jésus ! lorsque vous étiez voyageur sur la terre, vous avez dit : « Apprenez de moi que je suis doux et humble de coeur et vous
trouverez le repos de vos âmes. » Ô puissant monarque des cieux, oui, mon âme trouve le repos en vous voyant, revêtu de la forme et
de la nature d'esclave (Ph 2,7), vous abaisser jusqu'à laver les pieds à vos apôtres.
Je me souviens alors de ces paroles que vous avez prononcées pour m’apprendre à pratiquer l'humilité : « Je vous ai donné l'exemple
afin que vous fassiez vous-mêmes ce que j'ai fait ; le disciple n'est pas plus grand que le maître. Si vous comprenez ceci vous
serez heureux en le pratiquant » (Jn 13,15-17).
Je les comprends, Seigneur, ces paroles sorties de votre coeur doux et humble, je veux les pratiquer avec le secours de votre grâce.
Je veux m'abaisser humblement et soumettre ma volonté à celle de mes soeurs, ne les contredisant en rien et sans rechercher si elles
ont le droit de me commander. Personne, ô mon Bien-Aimé, n'avait ce droit envers vous et cependant vous avez obéi non seulement à la
sainte Vierge et à saint Joseph, mais encore à vos bourreaux. Maintenant c'est dans l'hostie que je vous vois mettre le comble à vos
anéantissements.
Quelle n'est pas votre humilité, ô divin Roi de Gloire… Ô mon Bien-Aimé, sous le voile de la blanche hostie que
vous m'apparaissez doux et humble de coeur !… Ô Jésus, doux et humble de coeur, rendez mon cœur semblable au vôtre !
Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus (1873-1897), carmélite, docteur de l'Église
Porter de beaux fruits.
Si quelqu’un ressent que Dieu lui demande de s’engager dans la réforme de la société, c’est là une question entre lui et son Dieu.
Nous avons tous le devoir de servir Dieu là où nous nous sentons appelés. Je me sens appelée au service des individus, à aimer
chaque être humain. Jamais je ne pense en terme de masse, de groupe, mais toujours selon les personnes. Si je pensais aux foules,
je n’entamerais jamais rien ; c’est la personne qui compte ; je crois aux rencontres face à face.
La plénitude de notre coeur transparaît dans nos actes : comment je me comporte avec ce lépreux, comment je me comporte avec cet
agonisant, comment je me comporte avec ce SDF. Parfois, il est plus difficile de travailler avec les clochards qu'avec les mourants
de nos hospices, car ces derniers sont apaisés, dans l'expectative, prêts à partir vers Dieu. On peut s'approcher du malade, du
lépreux, et être convaincu que l'on touche au corps du Christ. Mais lorsqu'il s'agit d'un ivrogne qui braille, il est plus difficile
de penser que l'on est face à Jésus caché en lui. Combien pures, aimantes doivent être nos mains pour manifester de la compassion à
ces êtres-là !
Voir Jésus dans la personne la plus spirituellement démunie requiert un coeur pur. Plus défigurée sera l'image de Dieu dans une
personne, plus grandes devront être la foi et la vénération dans notre quête du visage de Jésus et dans notre ministère d'amour
auprès de lui… Faisons-le avec un sentiment de profonde reconnaissance et de piété. À la mesure du caractère répugnant de la tâche
doivent être l'amour et la joie à servir.
Bienheureuse Teresa de Calcutta
Soeurs et frères dans le Seigneur ,qu'il est vrai ce texte de mère Thérèsa.
Comme mère Thérèsa , j'ai toujours préféré les rencontres face à face ,c'est-à-dire d'être humain à être humain.
Aujourd'hui, je vis l'enseignement du Seigneur depuis plus 10 ans déja ;et cela c'est seulement par sa Grâce. Soeurs et frères dans le Seigneur,lorsque
mère Thérèsa dit dans son texte :"Mais lorsqu'il s'agit d'un ivrogne qui braille :" Au début des années 90 j'étais cette personne ,cette ivrogne
qui braillait.
Cependant par la grâce du Seigneur,une personne remplit d'Amour , un Ami pur,un ami vrai, aimant a continué de me manifester
de la compassion ; même dans l'état que j'étais descendu.
Cette personne remplit d'Amour,cette personne qui m'a permit de renaître à la vie, selon le message Évangélique, par la Grâce du Seigneur ,c'est Reno Hogan,
un enfant de Dieu ;un fils du Seigneur ;ce fils du Seigneur c'était aussi mon fils, mon bras droit et mon Ami .
Après m'avoir enseigné le chemin de la vraie vie ,
par la Grâce du Seigneur ;Reno ,mon enfant, ce trésor est passé le 26 aout 1992 sur l'Autre-Rive à la rencontre du Seigneur .
Soeurs et frères en Jésus-Christ, pour bien vivre ce message du Seigneur ,je dois m'abandonner à Lui afin de mieux laisser circuler
son Amour purificateur en moi.La prière profonde et la mise en pratique du Sermon sur la Montagne , de Matt 5 à 8
exclusivement, permet la circulation de l'Amour véritable; dans l'union au Dieu Trinitaire ,par sa Grâce."
Sur ce site, je vous explique les différentes étapes de mon cheminement .
Soeurs et frères dans le Seigneur, nous sommes comme dans une course ,et le but de cette course, c'est de pouvoir vivre entièrement
ces paroles de Saint-Paul:" Ce n'est pas moi qui vit ,c'est le Christ qui vit en moi:"
Et également , de vivre le moment présent , avec ces paroles de Sainte-Thérèse d'Avila:"Par Amour pour toi Seigneur."
Bon cheminement ,dans l'Amour du Seigneur. Marcel Reno Hogan ,disciple de Jésus et fier de l'être.
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Lettre de saint Jacques 1,17-18.21-22.27.
les dons les meilleurs, les présents merveilleux,viennent d'en haut,
ils descendent tous d'auprès du Père de toutes les lumières,
lui qui n'est pas, comme les astres,
sujet au mouvement périodique ni aux éclipses passagères.
Il a voulu nous donner la vie par sa parole de vérité,
pour faire de nous les premiers appelés de toutes ses créatures.
C'est pourquoi vous devez rejeter tout ce qui salit,
tout ce qu'il vous reste de méchanceté,
pour accueillir humblement la parole de Dieu semée en vous ;
elle est capable de vous sauver.
Mettez la Parole en application,
ne vous contentez pas de l'écouter :
ce serait vous faire illusion.
Devant Dieu notre Père, la manière pure
et irréprochable de pratiquer la religion,
c'est de venir en aide aux orphelins et aux veuves dans leur malheur,
et de se garder propre au milieu du monde.
L'histoire de deux amis
Deux amis qui marchent dans le désert, après certain temps ils se disputent et l'un d'eux, donne
une gifle à l'autre.
Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrit sur le sable: AUJOURD'HUI mon meilleur Ami m'a giflé
Ils reprennent la marche, au bout de quelques heures ils trouvent un oasis;
ils décident alors de se baigner.Celui qui reçu la gifle manque de se
noyer et son ami se précipite à son secours.Après avoir repris ses sens, il écrit
sur la pierre:AUJOURD'HUI mon meilleur Ami m'a sauvé la vie.
Son ami lui dit:"Quand je t'ai giflé tu as écris sur le sable, et maintenant tu écris sur la
pierre. Pourquoi?"
Il répond: "Quand on me blesse, je me dois de l'écrire
sur le sable, où les vents du pardon l'effacent . Mais quand une personne
me fait du bien,je me dois de le graver dans
la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer ".
Laisse le vent du pardon effacé tes blessures;
tu retrouveras alors inscrit sur ta perle, le chemin du trésor que Dieu a placé dans ton coeur.
Les trois avènements du Christ
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Il y a trois avènements du Seigneur, le premier dans la chair, le second dans l'âme, le troisième
par le jugement. Le premier eut lieu au milieu de la nuit, suivant ces paroles de l'évangile :
« Au milieu de la nuit un cri s'est fait entendre : voici l’Époux ! » (Mt 25,6) Et ce premier
avènement est déjà passé : car le Christ a été vu sur la terre et a conversé avec les hommes.
Nous sommes présentement dans le second avènement : pourvu toutefois que nous soyons tels qu'il
puisse ainsi venir à nous ; car il a dit que « si nous l'aimons, il viendra à nous et fera sa
demeure en nous » (Jn 14,23). Ce second avènement est donc pour nous une chose mêlée
d'incertitude ; car quel autre que l'Esprit de Dieu connaît ceux qui sont à Dieu ? Ceux que le
désir des choses célestes ravit hors d'eux-mêmes savent bien quand il vient; cependant, ils
« ne savent pas d'où il vient ni où il va » (Jn 3,8).
Quant au troisième avènement, il est très certain qu'il aura lieu, très incertain quand il
aura lieu : puisqu'il n'est rien de plus certain que la mort, et rien de plus incertain que le
jour de la mort. « Au moment où l'on parlera de paix et de sécurité, dit le Sage, c'est alors
que la mort apparaîtra soudain, comme les douleurs de l'enfantement au sein de la femme, et nul
ne pourra fuir » (1Th 5,3). Le premier avènement fut donc humble et caché, le second est
mystérieux et plein d'amour, le troisième sera éclatant et terrible. Dans son premier avènement,
le Christ a été jugé par les hommes avec injustice ; dans le second, il nous rend justice par
sa grâce ; dans le dernier, il jugera toutes choses avec équité : Agneau dans le premier
avènement, Lion dans le dernier, Ami plein de tendresse dans le second.
Pierre de Blois (vers 1130-1211), archidiacre en Angleterre
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« Heureux, vous les pauvres... Heureux, vous qui pleurez »
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« Bienheureux les pauvres. » Les pauvres ne sont pas tous bienheureux ; car la pauvreté est une chose neutre : il peut y avoir de bons
et de méchants pauvres... Bienheureux le pauvre qui a crié et que le Seigneur a exaucé : pauvre de fautes, pauvre de vices,
le pauvre chez qui le prince de ce monde n'a rien trouvé , pauvre à l'imitation de ce Pauvre qui, étant riche, s'est fait
pauvre pour nous . C'est pourquoi Matthieu donne l'explication complète : « Bienheureux les pauvres en esprit », car le
pauvre en esprit ne se gonfle pas, ne s'exalte pas en sa pensée tout humaine. Telle est donc la première béatitude.
« Bienheureux les doux » écrit Matthieu ensuite. Ayant laissé tout péché..., étant content de ma simplicité, dénué de mal, il me
reste à modérer mon caractère. A quoi me sert-il de manquer des biens du monde si je ne suis pas doux et tranquille ? Car suivre le
droit chemin, c'est bien entendu suivre celui qui dit : « Apprenez de moi que je suis doux et humble de coeur »
Cela fait, souvenez-vous que vous êtes pécheur : pleurez vos péchés, pleurez vos fautes. Et il est bien que la troisième béatitude
soit pour ceux qui pleurent leurs péchés, car c'est la Trinité qui pardonne les péchés. Purifiez-vous donc par vos larmes et
lavez-vous par vos pleurs. Si vous pleurez sur vous-mêmes, un autre n'aura pas à vous pleurer... Chacun a ses morts à pleurer ; nous
sommes morts quand nous péchons... Que celui qui est pécheur pleure donc sur lui-même et se reprenne, afin de devenir juste, car «
le juste s'accuse lui-même »
Saint Ambroise (vers 340-397), évêque de Milan et docteur de l'Église
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