Paroisse Notre Dame De Grande-Rivière
 
Homélie



Alors que je cherchais un sujet pour l'Homélie, j'ai pensé aux catastrophes en Asie. Ces énormes raz-de-marée qui ont fait tant de morts, de blessés et d'orphelins.

A travers les Siècles, lorsqu'il se produisait un tel désastre, on disait que Dieu était en colère, qu'il nous punissait. En fait, on a prêté plusieurs mauvaises intentions à Dieu. Et on a fini par oublier son message d'Amour pour ne retenir qu'un message de peur. On nous dit de Craindre Dieu. Mais pourquoi craindre un être d'Amour et de Bonté ?

Trop de gens font une religion de peur : peur de l'Apocalypse, peur de l'enfer, etc. Les flammes de l'enfer je n'y crois pas. Et ce n'est pas parce que ça m'arrange… Mais plutôt parce que pour moi, Dieu est Amour, et non vengeance et punition. Gandhi disait que " Nul n'est trop mauvais pour ne pas pouvoir être sauvé. "

Je crois que Dieu désire que nous faisons le bien car en faisant le mal, tôt ou tard, on fini par en subir les conséquences. Tel un père aimant et sage, il veut nous faciliter la vie, nous éviter des souffrances inutiles… Il ne surveille pas nos vies, il nous accompagne… C'est différent…

Selon moi, s'il existe un enfer, il est dans nos vies…Souvent, il ne tient qu'à nous de s'en sortir… avec l'aide de Dieu…

L'Enfer c'est ne plus parler à son père, son frère, sa fille. Que ce soit par orgueil ou par rancune ou pour d'autres raisons, le vide est le même…

L'Enfer c'est voir la pauvreté, la solitude, l'injustice et ne pas se sentir concerné… Croire qu'on ne peut pas changer le monde par de petites actions…

L'Enfer c'est être incapable de dire " Je t'aime ", " Pardonne-moi " ou " Je te pardonne ". Des mots si difficiles mais qui font tellement de bien…

L'Enfer c'est venir à L'Église par habitude, par obligation ou pour se donner bonne conscience. Alors que l'Église devrait être un lieu de recueillement et de réjouissance…

L'Enfer c'est avoir tellement peur de mourir, qu'en oublier de vivre. S'il n'y avait rien après la mort, la vie n'aurait pas de sens…

L'Enfer c'est vivre dans le passé ou craindre le futur, et ne plus vivre l'instant présent…

L'Enfer c'est enfouir un douloureux secret au plus profond de soi et refuser de s'ouvrir aux autres pour alléger notre fardeau…

L'Enfer c'est s'attacher davantage à l'argent qu'aux gens… Lorsqu'on fait le bilan de notre vie, ce n'est pas les biens accumulés qui comptent mais l'Amour qu'on a donné et reçu…

L'Enfer c'est ne pas apprécier ce qu'on a, être éternellement insatisfait et ne pas être reconnaissant envers Dieu. Car même si on souffre, il y a toujours une source de joie dans notre vie, il suffit de chercher…

L'Enfer c'est d'avoir perdu notre cœur d'enfant, notre capacité d'émerveillement, ne plus s'étonner de rien…

L'Enfer c'est se sentir inutile, inférieur, en oubliant que nous sommes unique, important aux yeux de Dieu. Chaque personne à un rôle à jouer sur terre, aussi petit soit-il.

L'Enfer c'est ne plus avoir le temps de regarder un beau paysage, ne plus avoir le temps pour ses enfants, ne plus avoir le temps d'aider son prochain…

L'Enfer c'est oublier Dieu…

Il y a des moments où tout ce qu'il nous reste à faire c'est lâcher prise, écouter son cœur et prier. Et peu à peu, l'enfer sort de notre vie pour faire place à la sérénité.

A. Ramaiya disait : " La vie est comme un arc-en-ciel: il lui faut à la fois de la pluie et du soleil pour que ses couleurs apparaissent. "
Jocelle Cauvier

Célébration de la Parole
Homélie

Quand on m'a demandé de faire l'homélie sur le très Saint Sacrement, j'avoue que je ne savais pas de quoi je parlerais. Je ne vais pas vous faire des grandes théories théologiques sur le sens de l'Eucharistie. Mais, il y a un aspect de l'Eucharistie que l'on aborde peu : le recueillement qui suit la communion. C'est cet aspect que j'aimerais aborder. Certains se recueillent, d'autres pas. Certains se recueillent dans la paix, d'autres dans les remords…

Souvent, j'entends les gens dire que nous faisons une religion de culpabilité. Ils ont raison... On ne se contente pas de dire que nous sommes pêcheurs, on en rajoute, et on en rajoute. Ca devient malsain.Ça me fait penser quand l'Abbé Rémi m'a nommé Ministre de la communion, j'ai d'abord hésité. Car, pour moi, je n'étais pas digne de donner la communion…. Avez-vous remarqué le nombre de fois que nous pouvons dire que nous sommes indignes ? Bien sur, il ne faut pas se complaire dans nos fautes, mais plutôt apprendre de celles-ci, tout en faisant preuve d'humilité et de reconnaissance envers Dieu. Toutefois, il ne faut pas pousser le repentir à l'extrême et ainsi perdre toute confiance en soi. Gardons à l'esprit que Dieu nous a fait à son image. Malgré toutes nos fautes, nous sommes des êtres uniques, exceptionnels, tous.

Certaines personnes ont de la difficulté à oublier les erreurs passées, et sont continuellement rongées par les remords. Je fais partie de ces gens… J'ai tendance à penser à ce que j'aurais pu faire, à ce que j'aurais pu dire. Cela empoisonne tellement l'existence...Mais, j'essaie de me corriger de ce défaut. Alors, je profite justement de ce moment de recueillement après la communion, pour faire l'introspection de mes actions, de mes paroles. Je demande humblement pardon au Seigneur et j'essaie de tourner la page sur mes péchés.Même le mot péché… Ça laisse présager une punition, un châtiment! J'ai un ami de la famille qui est assez extrémiste sur la religion. Il m'a dit cette semaine que j'irais en enfer, car je collectionne les statuts de Beethoven, et c'est une forme d'idolâtrie… Il m'a parlé de l'Apocalypse, de destruction, de l'enfer, etc.. On est loin du message d'Amour de Jésus…

Ça m'attriste quand je vois les gens sortir de l'Église avec un air triste et grave. Ce devrait être un moment de réjouissance, la rencontre avec le Seigneur. Bien sûr, durant la Célébration, il y a des moments qui demandent sérieux et respect. Comme par exemple, l'Eucharistie. C'est un geste fort, fait dans la fraternité, en mémoire de Jésus. Mais, il faut arrêter de se vautrer dans nos imperfections. Arrêter de dire continuellement que nous sommes pêcheurs, indignes, que nous ne sommes rien. Arrêter de craindre Dieu. Arrêter de faire une religion de peur en pensant à l'Apocalypse, aux flammes de l'enfer. Dieu est un Dieu d'Amour, un Dieu miséricordieux. Du moins, c'est ma conviction profonde. Qu'un Dieu d'Amour puisse menacer de souffrances éternelles est pour moi une contradiction. Je crois seulement qu'on a mal saisi le message d'Amour de Dieu.

Je crois que Dieu ne veut pas notre malheur, il ne veut pas nous punir. Il veut le meilleur pour nous. Il veille comme un père aimant, compatissant. Je crois qu'il désire que notre cœur se purifie de la haine et du mensonge, afin de retrouver notre vraie nature, et nous éviter des souffrances inutiles.

Tous les êtres de l'univers savent différencier le bien et le mal. Je crois que Dieu nous demande seulement d'agir comme notre cœur nous dicte, être nous-mêmes, en toute sincérité. Se laisser guider par l'Amour... Et en retour, plutôt que de ramper et de dire que nous ne sommes rien, il faut apprendre de ses erreurs, demander pardon au Seigneur et surtout, le remercier pour tout ce qu'il nous apporte. Si Dieu nous a pardonné nos fautes, nous pouvons le faire aussi.

Un jour, quelqu'un à dit : " Dieu ne t'aime pas parce que tu es important… Tu es important parce que Dieu t'aime. "
Jocelle Cauvier
Célébration de la Parole

Homélie

La parabole de l'enfant prodigue nous enseigne l'importance du pardon, à l'image du Dieu miséricordieux.

Nous avons tous déjà été cet enfant prodigue qui, égaré, se rend compte de ses erreurs et demande pardon.
Et nous avons tous été ce fils aîné, intransigeant, n'hésitant pas à juger les autres.
J'ai la chance d'avoir une famille unie, une famille " tricotée serrée " comme on dit. Pour moi, la famille est une grande richesse et je remercie le Ciel d'être si bien entourée. Mais, je sais que certains n'ont pas eu cette chance.
L'une des choses que je trouve la plus triste au monde, c'est une famille déchirée. C'est d'entendre quelqu'un dire qu'il a renié son frère, son fils... C'est d'entendre une mère soupirer : " Ça fait 5 ans que ma fille ne me parle plus ". C'est si triste. Je suis consciente que ce doit être très difficile de pardonner lorsqu'on a connu des abus, de la violence physique, verbale, ... Lorsqu'on a connu un manque d'Amour.

On serait porter à dire : " Je comprends que c'est difficile ce que tu as vécu, mais pardonne à ton père, pardonne à ta sœur ".
Mais, dans le fond, on ne peut pas comprendre si on ne l'a pas vécu. Comme ce doit être difficile de porter chaque jour un drame enfoui au fond de son cœur !
Mais comme ce doit être libérateur de pardonner, de demander pardon. Même si ça semble au dessus de nos forces.

Toutes les relations humaines sont ponctuées à un moment ou l'autre de conflits. Même dans les familles les plus unis, il y a des tensions, des critiques, de l'ingratitude. Des disputes, il y en a toujours eu, et il y en aura encore. Rien n'est parfait. Mais on peut faire l'effort d'arranger les choses. Mes parents m'ont toujours enseigné de ne jamais me coucher sur une dispute. Ca m'a évité bien des soucis.

Je pense que le Carême est une belle occasion de voir si quelqu'un près de nous a soif de notre pardon, voir si nous pourrions demander pardon à quelqu'un. Pour moi, cela donne davantage de sens au Carême, que se priver de manger des sucreries…

Si on annonçait que demain est la fin du monde. L'Église se viderait sur le champ et on s'empresserait d'appeler notre entourage pour leur dire à quel point on les aime; on s'excuserait, on pardonnerait, on règlerait toutes ses vieilles querelles. Pourquoi attendre? Pardonner, demander pardon, c'est se libérer d'un fardeau immense. Et dire à quelqu'un " Je t'aime ", ça rend le cœur léger.
Karl Heinrich Waggerl disait : " Qui juge son prochain peut toujours se tromper. Qui lui pardonne ne se trompe jamais. "
Jocelle Cauvier

Qui s’élève sera abaissé, qui s’abaisse sera élevé


L'humilité c’est la vérité, et la vérité, c'est que je ne suis que néant. Par conséquent, tout ce qui est bon en moi vient de Dieu. Or, il arrive souvent que nous gaspillions ce que Dieu a mis de bon en nous. Quand je vois les gens me demander quelque chose, il m’arrive de ne pas penser à ce que je pourrais leur donner, mais à ce que je ne suis pas capable de donner, et par conséquent bien des âmes restent sur leur soif parce que je n'ai pas su leur transmettre le don de Dieu.

L'idée que, chaque jour, le Seigneur vient chez nous et nous donne tout, cela devrait nous rendre humbles. Or c'est le contraire qui se passe, car le démon fait sourdre en nous des bouffées d'orgueil. Cela ne nous fais guère honneur. Il faut donc lutter contre notre orgueil. Quand nous n'en pouvons plus, arrêtons-nous un instant, faisons un acte d'humilité ; alors Dieu, qui aime les coeurs humbles, viendra à notre rencontre.
Saint [Padre] Pio de Pietrelcina (1887-1968), capucin

Célébration de la Parole


HOMÉLIE


Nous vivons notre vie à un rythme tellement rapide, que nous oublions parfois… l'essentiel.

Certains voient dehors un oiseau blessé, plutôt que de lui porter secours, se disent " De toute façon, un chat va le manger "
.D'autres voient des gens dans la pauvreté, et se disent " De toute façon, on peut pas tous les sauver ! ".

Nous avons tous fait preuve de lâcheté à un moment ou l'autre de notre vie. Moi, la première. Il y a quelques années, ma grand-mère est décédée. Je n'ai pas été aux funérailles. C'était trop émouvant, j'avais peur de pleurer. En fait, je n'y suis pas allée, car… j'étais lâche. Ensuite, ma tante qui souffrait d'un handicap depuis la naissance, est décédée. Au cours de sa vie, j'ai été la visiter peut-être 4 ou 5 fois à l'hôpital où elle résidait. Je trouvais que c'était trop triste de la visiter. Mais en vérité, je n'allais pas souvent car… j'étais lâche. Un beau jour, je me suis dit : " Je ne peux pas changer le passé, mais je peux apprendre de mes erreurs ".

J'ai essayé de prendre conscience de tous ces petits gestes que j'aurais dû faire. Je me suis souvenue de toutes ces paroles que j'aurais dû dire. Je me suis mise à penser, qu'à moi seule, je ne peux pas changer le monde, mais que chaque geste, chaque parole fait une différence.

Je vais vous raconter une histoire. La musique, c'est ma vie. Il y a 2 ans, j'ai participé à Cégeps en Spectacles. C'était la première fois que je jouais une de mes compositions pour piano devant un large public. J'étais très nerveuse car ma musique, ce sont mes émotions les plus profondes, mon âme à nue… Finalement, tout a très bien été. Mais, après ma performance, j'étais triste, remplie de doutes. Je me suis dit " À quoi bon ! Les gens n'ont pas envie d'entendre mes états d'âmes en musique ".

Puis, une jeune fille est venue me voir en coulisse et m'a dit " Ma mère a pleuré en t'écoutant…". Cette jeune fille l'ignore mais elle a changé ma vie. Car depuis ce temps, lorsque je suis découragée et que j'ai envie de tout laisser tomber, je me souviens qu'un jour, ma musique a rejoint directement le cœur de quelqu'un. Un simple encouragement peut faire toute la différence.

Nous ne sommes pas conscients que nous pouvons changer la vie des gens. Il suffit d'un simple sourire, un geste de bonté, un mot gentil… Pour aider notre prochain, il n'est pas nécessaire de partir l'autre bout du monde. On a qu'à aller à quelques coins de rue, visiter des gens qui se sentent seuls.

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L'un des plus beaux cadeaux que l'on puisse faire à quelqu'un et à soi-même, c'est de faire la paix. Même si c'est difficile... Nous connaissons tous une personne " insupportable " dans notre entourage. Mais c'est particulièrement cette personne qui a besoin qu'on lui témoigne de l'affection. Il ne faut pas oublier que derrière nos carapaces parfois dures, nous sommes tous des êtres humains qui avons besoin d'être aimé. Chaque personne porte son fardeau, ses malheurs secrets. Soyons accueillants, soyons indulgents.

Cette personne que vous traitez de " Vipère " , si un jour elle sombrait dans le désespoir ? Si un jour elle décide de s'enlever la vie ? Peut-être, qu'au dernier instant elle hésitera, car elle se souviendra de cette petite marque d'attention que vous lui avez témoignée un jour. Elle se sentira importante aux yeux de quelqu'un. Et peut-être, oui peut-être l'espoir germera à nouveau dans son cœur brisé. Nous pouvons changer la vie des gens, nous pouvons au moins essayer…

Cette personne à qui vous avez offert un sourire, c'est peut être le seul contact humain qu'elle a reçu dans sa journée. Et même si elle semble indifférente et froide, votre sourire a atteint son cœur.

La mission que le Seigneur nous a donné se résume à un mot : Aimer ! Aimer, malgré nos blessures. Aimer, malgré nos faiblesses. Aimer, malgré nos différences. Aimer plus que tout.

Mère Teresa disait :
" Ne laisse personne venir à toi et repartir sans être plus heureux. "
- Jocelle Cauvier


Réflexion

Bonjour mes soeurs et frères en Jésus-Christ

Je vous fais parvenir un très beau message paru sur un site Chrétien.Ce texte met en évidence la grandeur de la famille. Ce texte démontre qu'il faut savoir apprécier le moment présent au maximun. Mais avant toute chose, il me fait voir et apprécier le Créateur dans tout ce qu'il m'a prêté. Pour ma part, mes enfants et mes petits enfants sont les plus beaux cadeaux que j'ai recu du Créateur. Pour finir j'ajouterai une parole de Saint-Paul:" En Christ il n'y a ni homme ni femme(ni male ni femelle)il n'y a que des personnes soeurs et frères en Jésus-Christ. "L'enseignement de Jésus-Christ en profondeur nous permet de ressentir et de comprendre cette parole de parole de Saint-Paul en union au Dieu-Trinitaire. Que le Dieu Trinitaire et la Vierge-Marie vous comble d'Amour ainsi que votre entourage. Marcel

Un de ces jours...

"Des enfants, voilà les vrais biens de famille, la récompense que donne le Seigneur." Psaumes 127 .3 Chuck Swindoll a écrit : "Un de ces jours, quand les enfants auront grandi, les choses seront bien différentes. Le garage ne sera plus encombré de vélos ou de trains électriques et je pourrai enfin garer nos deux voitures sans problème.
Un de ces jours, quand les enfants auront grandi, l'évier ne sera plus bouché avec des élastiques ou des morceaux de plastique, ni le mixer abandonné sur la table, avec au fond un reste de chocolat du milk-shake de la veille.
Un de ces jours, quand les enfants auront grandi, le téléphone ne ressemblera pas à une excroissance de l'oreille d'un adolescent. Il restera posé sur son socle, silencieux, et disponible, sans tâche de rouge à lèvres, ou de mayonnaise.
Un de ces jours, quand les enfants auront grandi, je n'aurai pas à répondre à d'insidieuses questions comme : "Dis, papa, c'est un péché de rouler à 70 km/h en ville, comme tu fais en ce moment ?" Ou à attendre leur retour à la maison jusqu'à 2 heures du matin.
Un de ces jours, quand les enfants seront partis, la maison commencera à redevenir un endroit élégant. On entendra à l'occasion le tintement de la porcelaine ou de l'argenterie, les craquements d'un feu de bois dans la cheminée. Le téléphone sera étrangement silencieux, la maison sera calme, toujours propre... et vide.
Et nous passerons notre temps, non plus à attendre ce fameux jour-là, mais à se souvenir et à penser : "On pourrait peut-être garder les petits-enfants et ranimer un peu de vie chez nous."
Appréciez votre famille aujourd'hui, elle est un don de Dieu pour vous !
Bob Cass

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